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1  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 18 Novembre 2017, 20:02:30
Bon, c'est à essayer, je pense. Comment fait-on ? Tu me préviens quand c'est le moment ? Peux-tu m'indiquer un prix approximatif ?
2  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Re : Toxines et différence de températures : une compétence originelle oubliée ? le: 14 Octobre 2017, 11:59:37
Bonjour Guy-Claude, ravie de te voir ici.

Je comprends tes craintes car je me pose des questions moi aussi. Je vais laisser le cas des culivores de côté car, de toute façon, ils ne sont plus à un artifice près.

En tant qu'instincto, ce qui m'a interpellée dans les bains dérivatifs, c'est l’éventualité que cela puisse être un processus originel. Alors bien sûr, pas le fait de prendre une bassine d'eau et un gant ou de porter une poche rafraichissante car ça, ça ne l'est évidemment pas. Je parle du fait que le sexe se trouve de façon totalement naturelle à une température plus basse que le reste du corps, au moins à certains moments, et ceci du fait des conditions de vie de nos ancêtres (vie au grand air, sous des climats chauds, sans port de vêtement). Si la réponse devait être positive, la question serait de savoir quel impact cela aurait ou non sur la santé et les processus de détox. Sans intervention humaine donc (bien que dans le cas du chien ou du chat, il y a bel et bien intervention de l'animal, mais il est vrai que nous n'en sommes pas et que nous ne fonctionnons pas forcément comme eux).

Je crains que toute cette façon de raisonner, autour de n'importe quelle thérapie, soit hypothéquée par le fait qu'on considère des troubles comme la fièvre, les transpirations, les diarrhées, etc. comme des maladies.

D'après ce que j'ai compris, Louis Kuhne ne considérait pas la fièvre, la transpiration, la diarrhée, etc... comme des maladies mais comme des processus de nettoyage. En tout cas pour la transpiration c'est certain puisqu'il l'utilisait pour nettoyer l'organisme. De plus, il pensait que toutes les maladies avaient une seule origine : l'accumulation de déchets dans l'organisme. Il pensait d'ailleurs que manger le plus possible cru était important mais il n'est pas allé jusqu'au cru intégral (peut-être difficilement praticable à son époque) et n'a pas découvert l'instinct, mais il fallait bien qu'il t'en laisse.  Clin d'oeil

L'expérience de l'instincto démontre qu'il s'agit au contraire de troubles signalant des réactions utiles de détoxination.

Entièrement d'accord.

Les interrompre par n'importe quel artifice est donc contre-productif.

Entièrement d'accord là aussi.

C'est pour cela que je pense qu'il serait intéressant de creuser la question : l'abaissement de la température au niveau des organes génitaux était-elle, dans certaines situations au moins, un processus originel ? Si cela devait être le cas, cela ne pourrait plus être considéré comme un artifice, en tout cas pas au même titre que les artifices utilisés dans les thérapies.


Ceci présuppose évidemment le recours à l'instinct, de manière que les organes des sens, confrontés à un choix suffisant de plantes ou aliments naturels en tous genres, puisse indiquer les plus favorables et les doser correctement, ce qui conduit parfois au jeûne intégral (jeûne instinctif à ne pas confondre avec le jeûne délibéré). Pour ce faire, il faut disposer d'aliments ou de plantes sous forme non transformée, sachant que toute préparation ou altération notamment par la chaleur trompe les sens.  

Tout à fait d'accord, bien entendu.

Toutes les prescriptions, qu'elles soient allo ou naturopathiques, ne peuvent dans la plupart des cas qu'empêcher l'organisme de faire le travail qu'il entreprend pour se nettoyer et assurer son bon fonctionnement.

Reste à savoir si l'abaissement de la température au niveau des organes génitaux empêche réellement le nettoyage ou s'il lui apporte une aide. Je pense que ça, c'est une vraie question. Par contre, je ne sais pas comment on pourrait s'y prendre pour le savoir. Du fait de son expérience auprès des gens qu'il conseillait, Louis Kuhne pensait que cela favorisait le nettoyage de l'organisme mais bon, ce n'est pas une preuve non plus. J'ai cependant fait deux autres expériences qui m'interrogent beaucoup, j'en parlerai peut-être dans un autre post.
3  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 14 Octobre 2017, 11:00:58
Tribert, est-ce que tu détailles ou faut-il acheter une bête entière ou une demie-bête ?
Ça marche bien la poste au niveau des délais ? Tu as déjà essayé ?
4  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Re : Question re Alimentation en France le: 26 Septembre 2017, 18:31:37
Merci pour l'info, François.

Desole je n avais pas lu vos questions depuis le temps...
Mes cochons ont de l orge et un melange de brisures de pois, feverolles, vesce
en complement

Tu dis que tu expédies. Comment cela se passe concrètement si on est intéressé ?
5  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Re : Toxines et différence de températures : une compétence originelle oubliée ? le: 26 Septembre 2017, 18:24:04
Intéressant.

Oui. Ceci dit, le problème ne se résout pas toujours aussi rapidement et les bains dérivatifs ne suffisent pas toujours à tout régler. Cela dépend des pathologies et surtout, je pense, de l'état du terrain de la personne. Concernant la fièvre, France Guillain affirme qu'elle baisse forcément sous l'effet d'un bain dérivatif, mais que la pathologie qui en est la cause se résolve uniquement avec ça, c'est autre chose. Louis Kuhne obtenait de très bons résultats mais les gens de son époque avaient des organismes moins pollués que ceux d'aujourd'hui. Même s'il consomme du blé, mon neveu a quand même une certaine hygiène de vie (jeunes courts de temps en temps, pas de produits laitiers, alimentation biologique, etc...)


Alors si je comprends bien, ce serait le fait de mouiller qui importe, parce que dans le cas du chien à l'origine de l'observation, sa salive n'est en principe pas plus froide que ses organes génitaux. La température du bain a-t-elle une importance ? Quid de se baigner tout entier ?
 

Ce n'est pas le fait de mouiller en soi qui joue.

Ce qui joue, c'est la différence de température entre le sexe et le reste du corps. France Guillain a fait fabriquer des poches de gel anatomiques que l'on peut mettre dans le slip (recouvertes d'un papier sopalin ou d'un morceau de tissu pour que cela ne soit pas trop froid, cela doit rester agréable). On les refroidit au frigo ou au congel et on les garde tant qu'elles sont fraiches. C'est moins efficace qu'un bain à l'eau du fait que dans le bain à l'eau, il y a un léger frottement dû au gant, la durée d'application doit donc être nettement plus importante. L'important est que cela ne provoque pas de frisson car cela peut compromettre la différence de température donc l'eau ou la poche ne doivent pas être trop froides et le reste du corps doit être vêtu en fonction. Les deux méthodes peuvent aussi se compléter.

Un autre avantage : perdu en pleine nature, une flaque d'eau peut être utilisée car nous avons des organismes à 37° donc l'eau de la flaque sera plus basse.

Concernant le chien, la salive refroidit en séchant ce qui rafraichit le sexe par rapport au reste du corps. C'est ce qui devait se passer pour les humains qui vivaient nus et sous des climats chauds. Ils devaient transpirer de temps à autre, la transpiration devait se fixer sur les poils du pubis et rafraichir cette zone en séchant. Enfin, c'est ce que suppose France Guillain mais de toute façon leur organisme était nettement moins pollué que le nôtre et leur besoin de "bains dérivatifs" n'était probablement qu'occasionnel.
6  L'alimentation paléolithique / Ressources Internet et actualité scientifique / Re : Articles en ligne le: 26 Septembre 2017, 17:42:58
Merci.
7  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Toxines et différence de températures : une compétence originelle oubliée ? le: 25 Septembre 2017, 19:04:50
Un autre témoignage sur les effets du bain dérivatif.

Début juillet, mon neveu (non crudivore) a eu un problème de santé : fièvre élevée et diarrhées importantes. Comme il ne tient pas à prendre de médicaments, il contrôlait sa fièvre en se mettant des poches de froid sur les parties du corps où les veines affleurent (intérieur du coude par exemple). Seulement, le deuxième soir, il monte à plus de 40° et pas moyen de descendre en dessous. Je suis arrivée à le convaincre de faire des bains dérivatifs. Je pensais qu'il aurait à en faire plusieurs dans la nuit afin de contrôler la température. Mais finalement, un seul a suffit. Dans les dix minutes qui ont suivi, la fièvre était descendue à un peu plus de 39° et elle a continué de descendre petit à petit jusqu'au matin. Le lendemain, il a pu manger légèrement et n'a pas refait de diarrhées.

En fait, le bain dérivatif ne fait pas tomber la fièvre mais sous son action, les déchets sont drainés vers les intestins et la fièvre n'ayant plus d'utilité, elle diminue d'elle même.
8  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Re : Question re Alimentation en France le: 25 Septembre 2017, 18:35:08
Quelles céréales et en quelle quantité tu les donnes à tes cochons, Tribert ? Pas de blé, j'imagine ?

Même question.  Sourire

Orkos ne vend plus de produits animaux depuis un an environ.
9  L'alimentation paléolithique / Ressources Internet et actualité scientifique / Re : Articles en ligne le: 25 Septembre 2017, 18:28:29
Merci pour ces articles intéressants. Je viens d'envoyer le dernier à mon neveu, grand consommateur de blé mais qui projette de fabriquer lui-même son pain... à l'épeautre pour... éviter le blé. Il va être déçu !

Certains liens sont morts.
10  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Les exorphines aux origines de la civilisation le: 03 Septembre 2016, 19:31:22
Hmm... oui, en effet. Je l'avais pourtant cherché mais je ne l'avais pas trouvé.  Embarrassé
11  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Les exorphines aux origines de la civilisation le: 26 Août 2016, 09:05:01
Les exorphines contenues dans le lait, le blé et éventuellement dans d'autres céréales pourraient-elles être l'une des causes majeures de la sédentarisation et de la quasi universalité de l'adoption de ces aliments ?
http://www.ranprieur.com/readings/origins.html
12  L'alimentation paléolithique / Bases théoriques / L’alimentation sensorielle raisonnée le: 08 Août 2016, 06:58:30
J’ai ouvert ce topic pour vous présenter brièvement l’alimentation sensorielle raisonnée qui est une variante de l’alimentation instinctive ou Instinctonutrition. Elle a été mise au point par Dominique Guyaux.

Tout comme dans le cas de l’alimentation instinctive, les aliments sont consommés sous forme brute, c’est-à-dire sans cuisson, sans assaisonnement, sans mélange, sans extraction de jus, sans râper les aliments, etc… Les produits laitiers (issus de l’élevage) et le blé (très sélectionné) sont exclus.

L’alimentation sensorielle raisonnée apporte un plus très intéressant à l’alimentation instinctive quant à la gestion de la plage alimentaire. Elle définit 3 familles d’aliments en fonction de leur accessibilité naturelle par nos ancêtres :
- Les aliments de proximité accessibles quotidiennement : les légumes par exemple.
- Les aliments saisonniers accessibles par périodes : fruits saisonniers par exemple.
- les aliments aléatoires, accessibles rarement : fruits séchés, viandes de gros animaux, par exemples.

Un autre point intéressant est l’importance du monoaliment. La nature n’étant pas un supermarché, nos ancêtres ne devaient guère avoir l’occasion d’empiler plusieurs aliments au cours d’un même repas, excepté peut-être les aliments de proximité. Donc, l’alimentation sensorielle raisonnée consiste à consommer un seul aliment par repas le plus souvent possible, ceci sous-entend évidemment plusieurs repas par jour (de 4 à 6 pour donner une idée). Le jeune sensoriel (lorsque rien ne sent bon) fait naturellement partie de ce mode alimentaire.

Dominique Guyaux a effectué un gros travail scientifique validé par la soutenance d’un mémoire disponible gratuitement sur son site et intitulé :
« Du cru au cuit : une histoire des conduites alimentaires dans la lignée Homo
Du cuit au cru : une prospective sanitaire issue du passé »
De plus, son dernier livre est sorti récemment ; il s’intitule « l’éloge du cru ».
Lien du site : https://alimentationsensorielle.fr/
13  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Toxines et différence de températures : une compétence originelle oubliée ? le: 10 Juillet 2016, 20:11:09
Dans ce post, je vous livre les observations que j'ai pu faire lors de cette expérience. J'ai commencé au mois de février et j'ai pratiqué régulièrement (5 à 7 bains de 10 mn par semaine sur la presque totalité de la période) jusqu'à fin mai où j'ai stoppé pour voir ce qui se passerait.

La première chose que j'ai observée dès le second bain est un meilleur sommeil. C'est difficile d'expliquer en quoi car j'avais déjà un bon sommeil, disons que j'ai ressenti un plus. Bref, cette observation est assez négligeable.

La seconde est plus intéressante. J'ai une incontinence urinaire légère (perte de quelques gouttes d'urine par 24 heures) depuis deux ans. Je me suis dit qu'à mon âge, les muscles pouvaient sans doute se relâcher un peu et avec un protège-slip, ce n'est pas un problème. Après quelques jours de bains dérivatifs, cette incontinence a disparu. Après que j'ai stoppé les bains fin mai, cela s'est maintenu sur presque 4 semaines et c'est revenu.

La troisième est intéressante également. Il m'est arrivé une mésaventure durant laquelle j'ai pu constater une action du bain dérivatif sur des douleurs dentaires.
J'ai des dents dévitalisées et des bactéries se sont mises dans leurs racines, c'est courant d'après mon dentiste. Il m'a prescrit un nettoyage de racine pour détruire ces bactéries et éviter une infection ou un problème dans les mois ou années à venir. J'ai hésité car, pratiquant l'alimentation instinctive, je n'aime pas trop qu'on intervienne sur l'organisme mais ayant de très mauvaises dents depuis l'adolescence, je me suis laisser convaincre. Je l'ai fait pour plusieurs dents mais pour la dernière, il y a eu un soucis : cela a débouché sur un abcès dentaire ! Le dentiste consulté en urgence le jour de congé du mien puis mon dentiste m'ont confirmé qu'il s'agissait d'un effet secondaire pouvant parfois se produire.

(Entre parenthèses, le premier dentiste consulté m'a prescrit un antibiotique et de la cortisone. Le second, m'a prescrit un antibiotique seulement. Tous deux m'ont dit que je ne pourrai pas faire autrement et tous deux se sont trompés ! J'ai géré la douleur sans médicament d'une part et mon abcès s'est résorbé sans antibiotique et sans cortisone d'autre part.)

Je n'ai pas utilisé uniquement les bains dérivatifs pour calmer la douleur (et gérer l'infection) car 20 minutes de bain n'étaient efficaces que deux heures, donc c'était assez fastidieux la nuit et impossible la journée les jours où je travaillais, mais je n'ai pu que constater une action sur la douleur malgré le fait que celle-ci est particulièrement violente dans le cas d'un abcès dentaire.

Et maintenant
Je vais reprendre les bains dérivatifs car cela m'intéresse par rapport à mon problème urinaire. Je vais essayer un rythme de 3 à 4 bains de 10 minutes par semaine, cela devrait suffire je pense.
14  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Re : Sédentarisation et maladies le: 08 Juillet 2016, 23:10:25
Grimaçant Très drôle ! Ce toubib n'as pas remarqué qu'aucun animal sauvage adulte consomme des produits laitiers et que même leurs petits ne boivent pas le lait d'une autre espèce animale !

Oui, c'est quand même impressionnant, les conditionnements aveuglent.

Les quelques années qui ont précédé l'adoption de l'alimentation instinctive, le médecin m'avait trouvé une carence en calcium. Comme je consommais des produits laitiers 3 fois par jour, je m'en étais étonnée auprès de lui et il m'avait répondu qu'il ne suffisait pas de consommer des produits laitiers mais qu'il fallait aussi fixer le calcium, ce que je ne faisais pas manifestement. Il m'avait donc prescrit des comprimés de calcium que j'ai rapidement arrêtés car ils me coupaient l'appétit et je ne mangeais plus grand chose. Évidemment, la carence en calcium a disparu avec l'alimentation crue malgré cette "grave carence" en produits laitiers !
15  L'alimentation paléolithique / Ressources Internet et actualité scientifique / Re : Un regard critique de notre civilisation par un peuple naturel le: 08 Juillet 2016, 14:44:00
Merci François, je viens de regarder, c'est vraiment une belle vidéo, j'en suis toute retournée.
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