PALEOCRU
22 Mai 2019, 11:08:42 *
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Nouvelles: Bienvenue!
 
  Accueil Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous  
  Voir les messages
Pages: [1]
1  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 05 Novembre 2017, 14:05:36
Je peux faire des troncons de 3-5kg, mais je ne decoupe pas..
La poste peut fontionner si pas trop loin et en hiver quand il fait bien froid
2  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 11 Octobre 2017, 16:38:39
Salut Francois
En effet j ai signe au mois d aout un contrat avec chronopost "fresh", mais entre temps je l ai rompu car contrairement a ce qui etait prevu ils ne font pas l enlevement
Du coup, je n ai pas d autre solution que la poste s il fait assez froid . ou combiner avec un voyage de quelqu un
Tu es ou ?
3  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 25 Septembre 2017, 19:16:49
Desole je n avais pas lu vos questions depuis le temps...
Mes cochons ont de l orge et un melange de brisures de pois, feverolles, vesce
en complement
4  L'alimentation paléolithique / Approvisionnement / Re : Question re Alimentation en France le: 16 Mars 2017, 07:14:10
Bonjour
Je mange cru depuis 15 ans et je produis de la spiruline et des cochons dans les Alpes Maritimes
Mes cochons, 3e generation crus, ont un grand terrain pour manger beaucoup d herbes racines, glands, je les complete avec des cereales et pois germes, mais uniquement cru.
Je n ai pas de gros volumes, mais je peux expedier si besoin
5  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Video Dr Harven Les Mensonges du SIDA le: 10 Avril 2012, 06:29:36
http://www.dailymotion.com/video/xpvmnl_dr-etienne-de-harven-voir-le-sida-autrement_news
6  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Création de l'U.P.T. ouverte à participation le: 20 Mars 2012, 06:47:51
L'Université Populaire de la Transition est un lieu de vie communautaire support pour s'entrainer entre résidents permanents et visiteurs à développer un mode de vie qui optimise notre résilence collective.
L'éducation y est authentique et incidente par le partage des savoirs, compétences et expériences des personnes présentes, hors de l'institutionnalisation et de la professionnalisation.
Les pratiques dans les domaines alimentaires, énergétiques, relationnels, économiques, politiques s'inspirent des principes et de l'éthique de la permaculture et de l'écogénétique humaine sans hésiter  à faire table rase de notre culture au profit de notre nature.

Pour cela, une ferme avec un potentiel agricole et de batiments importants est en cours d'acquisition dans l'arrière pays de Nice par une structure associative qui recherche 50.000 euros afin de boucler l'acquisition.

Je propose à toutes les personnes intéressées une rencontre pour partager sur ce projet qui est ouvert à participation financière ou humaine.
Selon les retours de courriels, on pourra fixer une date de rencontre.

Bertrand Ollivier
7  Les membres / Rencontres et évènements / Re : Nouvelle Marche Itinérante "gastrosophique" le: 16 Mars 2012, 06:26:08
En attendant, voici en piece jointe le compte rendu de la derniere marche en Italie Novembre 2011
Bonne lecture !
8  L'alimentation paléolithique / Ressources Internet et actualité scientifique / Emission TV ce soir "Du poison dans l eau du robinet" le: 02 Mars 2012, 05:55:05
 

Pour celles et ceux qui n’avaient pu voir cette émission, nous vous informons de la rediffusion du documentaire « du poison dans l’eau du robinet » (initialement programmé le 17 mai 2010)

 

France 3 – vendredi 2 mars 2012 à 23h15

 

Le documentaire diffusé sous le titre « Du poison dans l’eau du robinet » a été réalisé par la journaliste Sophie Le Gall. Il concerne différents types de polluants dans l’eau. La radioactivité est l’un des aspects abordés.

L’émission sera suivie d’un débat sur la question spécifique des pesticides dans l’eau, animé par Marie Drucker.

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus, voir le lien sur notre site : http://www.criirad.org/actualites/dossier2010/eau/eau_potable_radon.html

 

 

Nous vous signalons également une émission, dont  nous n’avons pas visionné le contenu, mais qui semblent intéressante :

 

ARTE - Thema : Les leçons de Fukushima

 

Un an après Fukushima, le gouvernement nippon prétend que le site serait sécurisé, mais les Japonais en doutent.
Enquête sur un accident sans précédent, qui a réactivé le débat sur le nucléaire...

 

Au sommaire :
Enquête sur une super catastrophe nucléaire (documentaire de 20:35 à 21:30).
Nucléaire, la fissure franco-allemande (documentaire de 21:30 à 22:25).
Débat (de 22:25 à 22:50).
Un héritage rayonnant : Les déchets nucléaires (documentaire de 22:50 à 23:45).
Le Dessous des Cartes : Le nucléaire civil en 2012 (magazine de 23:45 à 23:55).
Minamisanriku : La ville engloutie (documentaire de 23:55 à 00:50).

 
9  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Compte rendu de notre 1ere Marche itinérante en Espagne le: 21 Février 2012, 20:56:30
MARCHE-CUEILLETTE EN CATALOGNE-ARAGON

2 SEMAINES , 200 kms, SANS RESERVES ET SANS ACHATS….



Nous l’avons fait !!!!
Nous sommes partis le 10 février 2011 à quatre avec nos sacs à dos, depuis
Maella, petit bourg de l’Aragon, à 180 kms au sud-Ouest de Barcelone.
Notre but était clair : voir dans quelle mesure nous étions capables de réaliser un
nomadisme intentionnel, en nous nourrissant uniquement de ce que nous
trouverions en chemin, sans cuisson et sans reconnaissance préalable du terrain.
Nous avons choisi le biotope de la Catalogne et de l’Aragon pour cette première
expérience car notre disponibilité pour ce voyage était le mois de février, et nous
projetions que le printemps serait déjà bien avancé dans cette région.

Nos sacs étaient donc uniquement chargés de quelques vêtements pour tous les
temps, un contenant d’eau chacun d’environ 1 litre, nos tentes et duvets et
quelques bricoles que nous avions jugées nécessaires (lampe de poche, boussole,
couteau, filtre pour l’eau, pharmacie de base...)

A part notre intention de départ qui était de nous approcher des côtes, notre
intuition était notre seule guide et nous avons laissé les paysages nous mener,
sans carte. Nous avons ainsi traversé les collines en monocultures d’oliviers et
d’amandiers de l’Aragon, à la saison où les amandiers sont en fleurs…Puis en
approchant de la mer et de la Catalogne, les paysages ont changé, les oliviers et
amandiers ont cédé de la place aux orangers et autres agrumes, à un paysage
plus varié, plus vert, parfois montagneux, mais à la densité humaine plus
importante. Voici un petit panorama en images de tout ce que la nature (sauvage
et cultivée) nous a offert durant notre périple…

Nous sommes partis joyeux et légers et notre première halte a été pour casser des amandes
sous les arbres. En effet malgré les fleurs il restait encore beaucoup d’amandes sur les
branches et le sol était parfois tapissé d’amandes délicieuses. A tous les stades nous les avons
appréciées, très sèches sur les sols caillouteux, humides et transformées par différents types de
fermentations, lorsqu’à moitié recouvertes par les herbes.

A part les amandes notre base alimentaire furent les olives, tombées mûres, et toujours
disponibles tout au long du voyage. Mangées trop jeunes elles ont un goût amer très
désagréable, mais dès qu’on sait les choisir, bien noires, brillantes et fripées, elles sont très
sucrées et grasses…Mais gare au foie si on dépasse la dose…

Nous avons régulièrement trouvé dans les villages que nous traversions, des grenadiers
plantés contre les façades des maisons, portant encore quelques fruits, parfois mûrs à point,
parfois déjà secs, qui étaient bien agréables au palais.


Côté verdure, le printemps ayant démarré depuis quelques temps, nous avons trouvé une belle
diversité sur notre chemin. Au départ en Aragon se furent plutôt du fenouil sauvage, frais et
odorant, de la pimprenelle, du poireau sauvage (dont je me régalais particulièrement de la
base blanche), de la mauve, douce et abondante salade, et de la ravenelle qui parsemait les
champs, crucifère dont nous mangions les fleurs au goût de radis assez piquant.

Les protéines animales firent aussi partie de notre plage alimentaire avec (attention aux âmes
sensibles !) des oiseaux choqués par les voitures ou accidentés à cause des bourrasques de
vent qui déviaient malencontreusement leur trajectoire vers les arbres. Contre tout à priori ces
rencontres furent suffisamment fréquentes pour être notables et ont constitué des repas rares et
agréables, quand on parvient à dépasser nos barrières psychologiques culturelles.

Toujours en Aragon, nous avons suivi une ancienne voie ferrée transformée en piste cyclable
sur 80 kms. La voie se déroule entre les vallons et nous avons franchi viaduc et tunnels loin
des voitures, croisant régulièrement marcheurs et cyclistes. Les bas côtés étaient parsemés
d’amandiers mais aussi par moment d’arbousiers et c’est avec joie que nous avons pu nous
régaler d’arbouses séchées sur l’arbres, au goût sucré et acidulé. Les figuiers composaient
également le paysage végétal, et un arbre nous a offert ses fruits très secs mais bienvenus et
satisfaisants par leur apport glucidique, proche des céréales.

Sur les bords des chemins nous avons très fréquemment rencontré des touffes de blettes, dont
les semences, échappées des jardins potagers, se mélangeaient aux plantes sauvages, parfois
même très loin des villages. Le froid rend ce légume très sucré et je me suis souvent régalée
de ces cotes juteuses. Il devient aussi vite immangeable si on dépasse la dose, il prend alors un
goût savonneux et irrite la gorge et les muqueuses de la bouche.
De même les asperges poussaient en abondance et fournissent un légume exquis pour qui sait
les reconnaître parmi les broussailles.

Toujours le long de la Via Verde, nous avons trouvé notre premier caroubier, chargé de
caroubes mûres à point, vraie barre chocolatée énergétique, riche en glucides, facile à
transporter, nous en avions toujours une petite réserve dans le sac à dos.
En remerciement de ce cadeau de la nature nous avons taillé l’arbre qui portait beaucoup de
branches mortes.
Par la suite les caroubiers firent partie de notre paysage quotidien, et nous n’avons
malheureusement pas taillé tous les arbres auxquels nous avons prélevé quelques fruits !!
Juste quand une lassitude commençait à poindre son nez vis à vis des amandes, nous avons
trouvé quelques figues de barbarie, au goût fruité, qui nous ont retapé le palais. Les figuiers de
Barbarie (« raquettes ») se trouvent systématiquement aux abords des habitations, et
constituent souvent une sorte d’enceinte dissuasive autour des villages ou des fermes.

Les paysages sont devenus petit à petit plus sauvages, et montagneux. La Via Verde suivait
son parcours vers la mer et dans ce contexte plus méridional, les orangers ont commencé à
faire leur apparition. La saison des récoltes était passée et il restait encore beaucoup de fruits
oubliés au cœur des arbres, et surtout au sol, évidemment mûrs à point. Nous avons ainsi
goûté toutes sortes de variétés différentes, d’oranges, mandarines, clémentines, à maturité.
L’inconvénient majeur de ces cueillettes de résidus de culture étant bien sûr la présence de
pesticides dont on se doute que les agriculteurs locaux usent et abusent…Nous arrivions à le
percevoir au goût, et bien que plus secs car non irrigués, nous préférions les agrumes des
vergers à l’abandon.

De retour aux fruits sauvages, les petites baies nous ont également bien accompagné dans
notre expérience, et particulièrement le cynorrhodon et les baies du genévrier. Ces dernières
étaient présentes dans les biotopes les plus difficiles, secs ou encore montagneux. Sans en
manger de grosses quantités, il nous suffisait de les sucer longuement, pour saliver et recevoir
leur goût puissant et sucré à la fois.
Les amandiers ont cédé la place aux orangers dans cette région côtière de Catalogne. Le
paysage semi-urbanisé rendait le camping sauvage plus problématique. Le vent soufflait quasi
continuellement dans cette région et ralentissait parfois notre marche. Je remarquais que je
n’urinais pratiquement plus, et que j’avais besoin de boire la nuit car j’avais la bouche sèche,
surtout après avoir mangé amandes et olives. Je buvais environ 1 litre d’eau par jour.

Nous n’avons jamais manqué d’eau, à chaque fois que nos gourdes se vidaient, nous
trouvions (sans chercher) une fontaine au cœur d’un village, ou une source sauvage ou
aménagée. Nous en profitions régulièrement pour faire un peu de toilette et lessive (qui
séchait accrochée aux sacs à dos). Une seule fois nous avons été contraint d’utiliser un filtre
pour boire l’eau d’un ruisseau plus douteux .

Trouvés occasionnellement nous avons dégusté d’autres légumes sauvages et fruits mais
jamais nous n’avons été « à la recherche » de nourriture. Nous marchions à travers les
paysages de montagnes et de plaines, plus ou moins près des côtes et notre regard s’est fait de
plus en plus précis au fil du voyage. Notre perception de la nature qui nous enveloppait était
totale et elle s’est aiguisée au fil des jours. Notre œil se baladait du proche au lointain et
souvent nous cueillions sans même ralentir notre marche et grignotions toujours quelque
chose, asperge, tige de fenouil, baie…

La fraicheur hivernale de la Catalogne ne fut jamais un frein, seulement les nuits tombaient
vite et en février il est difficile de rester dehors immobile en soirée. Nous devions donc nous
réfugier sous les tentes (trop petites pour accueillir tout le groupe), et les nuits étaient très
longues même si nous avions besoin de sommeil. Des tiraillements dans les jambes me
réveillaient chaque nuit, résonance des kilomètres avalés dans la journée. Le vent fut
également une des difficultés du voyage (surtout lorsqu’il souffle face à la marche…), et
captait beaucoup d’énergie. La pluie ne s’est montrée que le dernier jour sous forme d’un petit
crachin breton.

J’ai personnellement beaucoup appris sur la synchronicité. Il n’était jamais question de
chercher avec avidité ou affolement mais au contraire les choses et évènements se
présentaient à nous de manière très naturelle. Pour illustrer cette réflexion, le dernier jour de
notre marche, j’étais un peu lasse, et j’avais du mal à me mettre en route, je me sentais lourde,
sans énergie, et je pensais que j’avais envie de quelque chose d’inhabituel pour me motiver.
Nous avions à peine fait 500 mètres que nous longions un champ où 4 gros melons de culture
en plein champ oubliés lors des récoltes (type Canari) avaient passé l’hiver dans du paillis. Ils
étaient absolument excellents, sucrés, fondants, et leur « rencontre » m’a donné toute
l’énergie dont j’avais besoin pour démarrer ma journée.

Cette expérience nous a permis de mieux connaître nos capacités de vie en autonomie dans la
nature. Celle-ci regorge de ressources que nous nous proposons de reconnaître et de de
découvrir, en utilisant le savoir de ceux qui les ont déjà répertoriées mais aussi et surtout
grâce à notre outil commun de mammifère qui est l’instinct et qui s’exprime puissamment
dans les conditions de l’itinérance cueillette. D’autres biotopes, d’autres saisons sont à
explorer, toujours en groupe, car c’est aussi un des paramètres fondamentaux de l’expérience
qui est avant tout une expérience humaine.


KATIA
10  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Les « polyamoureux » le: 21 Février 2012, 17:15:16
Ce que je pense sur cette question:

L'ouverture du couple : aussi une alternative sociale.

En matière amoureuse, difficile d 'intentionnaliser les relations et peut-être pas souhaitable.
Pourtant, quel gâchis énergétique, émotionnel, de temps et donc écologique, ces histoires de couple qui se terminent mal soit parce que une personne du couple tombe amoureuse d'un tiers soit parce que le couple isolé a du mal à gérer la dualité des conflits.
De nombreux beaux projets alternatifs ou pas, de collectifs ou pas, s'écroulent car des couples se séparent entrainant avec eux la base d'un projet de vie, écartelant parfois les enfants, alimentant les palais de justice, chacun ressortant usé, dépouillé émotionnellement, financièrement, matériellement. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce phénomène n'est pas marginal..
Savoir qu'il existe une autre possibilité ou une autre grille de lecture dans ce domaine, peut aider chacun d'entre nous, pour être inventif ou bien  mieux accepter ce qui se passe dans notre vie, comme pour bien d'autres alternatives.

Savoir qu'un être humain peut être amoureux de deux personnes en même temps, évite l'idée destructrice que si ma compagne ou mon compagnon s'intéresse à quelqu'un d'autre c'est qu'il n'a plus de sentiments pour moi, ou qu'il est insatisfait avec moi.
A partir de là, il est intéressant d'observer l'effet de cette nouvelle relation sur le compagnon directement  concerné, sans l'interférence dramatique qu'est la jalousie. Ainsi la personne du couple initialement pas concernée par la nouvelle relation peut se sentir véritablement nourrie par le rayonnement de la nouvelle relation et se sentir partie prenante.
La jalousie est souvent alimentée par la peur...d'être abandonné. Un cercle vicieux se met en place, puisque la jalousie qui envenime et dégrade les relations s'alimente par elle même se justifiant de plus en plus.
A l'inverse accepter la rencontre amplifie le sentiment de confiance et souvent renforce le lien de confiance et d'amour du couple initial.
Un lien d'amitié voir d'amour peut se créer entre les deux personnes non directement concernées.
On peut appeler cela l'aggradation sociale (comme pour la vie du sol) contrairement à la dégradation sociale où la tendance est l'atomisation, tendance observée aujourd'hui : de familles élargies on est passé à la vie de couple nucléarisé, à la monoparentalité.

Accepter qu'on ne peut apporter seul tout ce à quoi l'être aimé a besoin, sans pour autant renier
ses atouts, permet d'amorcer un cercle vertueux. De plus, combien de conflits dans la sphère domestique se nourrissent de la dualité isolée, alors que dans le même temps une discussion à trois fluidifie la communication.

La lecture de ces quelques lignes peut faire naître des émotions réactives. N'oublions pas que notre morale est chapeautée par un héritage multi séculaire de culture judéo-chrétienne et que notre grille de lecture oriente notre sens de la morale.

L'exclusivité est la source de nombreux maux. Il semble que la confiance de chacun est renforcée en évitant les situations d'exclusion. Plus la confiance s'installe, plus chacun accepte des moments d'exceptions et d'isolement des deux autres.
Le couple qui se découvre éprouve le besoin de se retrouver physiquement, et ceci pas forcément de manière isolée.
Lorsque le partenaire officiel se sent exclu, et  réagit négativement, ou bien quand on suppose qu'il réagira négativement, le nouveau couple a tendance à s'isoler, risquant de renforcer involontairement la perte de confiance.

Des réactions physico-psychologiques (tremblements, mal au ventre, maux de tête) peuvent apparaître clairement lorsque l'officiel est confronté directement et physiquement aux élans amoureux du partenaire avec le tiers. Et ce même s'il accepte cette situation. Il semble que ces maux disparaissent rapidement avec l'habitude, comme s'il s'agissait d' un processus de nettoyage psychologique, une fièvre salvatrice, comme libérant notre mental d'un lourd héritage de frustration-culpabilisations.
Ces signes ne sont pas forcement révélateurs que ce type de relations ouvertes est impossible mais plutôt que culturellement nous n'y sommes pas habitués.
 
Ouvrir cette possibilité si et quand elle se présente permet de renverser la tendance sociale de nos sociétés , recréer des familles élargies, ou tribus qui semblent être la forme sociale qui nous attire naturellement, anéanties par les civilisations de l'histoire, pourtant sources d'équilibre homéostasiques.
11  L'alimentation paléolithique / Sujets connexes / Re : Les « polyamoureux » le: 21 Février 2012, 17:11:19
A lire aussi
Bineheureuse Infidélité de Paule Salomon , tres approfondi sur la question
et
Vertus du polyamour de Thalmann tres facile a lire, clair, pour aborder simplement la question
J ai lu les 3 avec celui de Simpere qui m'ont bcp interessé.
12  Les membres / Rencontres et évènements / Nouvelle Marche Itinérante "gastrosophique" le: 21 Février 2012, 12:20:13
Salut a tous

Suite a notre fabuleuse experience de marche en Italie du mois de novembre/decembre d un mois, nous sommes motivés a proposer une mini marche pour entrainer des nouveaux candidats et leur permettre de se tester sur une plus courte durée pour envisager des experiences plus longues.
Je propose une marche du samedi 21 avril au vendredi 27 2012 dans le moyen et haut var, afin aussi de tester les salades sauvages et bourgeons printaniers.
Les personnes intéressées peuvent deja me le faire savoir, les conditions restent les memes que les precedentes experiences: autonomie, pas de stock ni achat alimentaire pendant le sejour, camping, marche et bonne humeur..
contact tribunature@no-log.org
(Bertrand et Katia Ollivier Ferme du collet La Penne 06260)
13  Les membres / Rencontres et évènements / Re : Experience itinérance cueillette le: 25 Mars 2011, 12:57:39
Bonjour a tous les interesses a une experience d itinerance cueillette !
 
Je vous propose de preparer une nouvelles experience pour ce printemps, suite a la premiere que nous avons effectuee a 4 au mois de fevrier en Espagne.
 
Je propose qu on se retrouve le 2 mai a Bastia en Corse pour une marche de 15 jours selon les citeres que j avais deja emis lors de mon premier message, copie ci dessus.
 
Cette fois nous co randonnerons avec un groupe qui n est pas crudivore mais souhaite randonner en se nourrissant de plantes sauvages tout en explorant la possibilite du cru integral.
Je rappel que nous pourrons etre amenes a marcher plus de 20 km par jour occasionnellement, jeuner parfois, prevoir une tente et sac de couchage pour bivouaquer et que chacun est a priori autonome, il n y a pas de moniteur ou quelqu un de ce genre c est une co creation.
Nous pourrons aussi etre amenes si le temps le permet, et seulement pour ceux qui le souhaitent de randonner nus pour absorber des energies plus subtiles comme le prana.
 
J attends vos reactions
 
Bon printemps a tous
 
Bertrand
14  L'alimentation paléolithique / Ressources Internet et actualité scientifique / Un regard critique de notre civilisation par un peuple naturel le: 15 Janvier 2011, 18:14:30
A ceux qui pensent que l'évolution de l humanité n est que linéaire et que la civilisation ne peut que fasciner des peuples dits primitifs...

http://epanews.fr/video/video/show?id=2485226%3AVideo%3A168168&xgs=1&xg_source=msg_share_video
15  Les membres / Rencontres et évènements / Experience itinérance cueillette le: 15 Janvier 2011, 18:11:20


    Expérience Itinérance-cueillette néotribale


    Ce message vous est adressé soit parce que je pense que cela peut vous intéresser directement, soit parce que vous êtes susceptible de relayer l’info.


    Depuis longtemps déjà, je souhaite faire une expérience "psycho-socio-alimentaire":

    partir en randonnée/camping dans des zones de nature assez sauvage sur le pourtour méditerranéen, avec un groupe de personnes très motivées pour tester la viabilité de manger uniquement ce qu’on cueille en sauvage et en cru (je suis crudivore et c’est pour moi tout l’intérêt de l’expérience, et même une clef pour la mener à bien), et ce sur une période suffisamment longue pour que l’expérience soit probante (genre 1-2 mois).


    EN ETANT BIEN PHYSIQUEMENT ET PSYCHOLOGIQUEMENT:

    ce n’est pas une démarche ascétique ou maso, mais au contraire très épicurienne. Il s’agit de tester l’hypothèse, que je vérifie partiellement dans ma vie quotidienne, que:

    - le crudivorisme instinctif est est une clef pour la santé mais aussi pour l’équilibre psychologique et la simplicité de vie (et apprécier réellement les aliments tels qu’ils sont dans la nature);

    -la marche itinérante (et non le nomadisme), c’est à dire parcourir régulièrement un même territoire, éventuellement grand, qu’on connait assez bien mais avec suffisamment de diversité et de surprises, est une clef pour parvenir à pratiquer le crudivorisme instinctif correctement, sans frustration, avec des aliments puissants et en fait plus nutritifs, non industriels, et gratuits.

    Cette gratuité est aussi une clef, puisque, si on n’a pas/moins besoin d’argent pour se nourrir, on n’a alors moins besoin de travailler et on dispose d’une plus grande disponibilité d’esprit pour, sans stress, passer sa journée (entre autres) à rechercher des aliments par et pour le plaisir des sens, à jouer (et) à cueillir, à découvrir la nature sans obligation de temps ni de résultat, affranchi de la relation économique avec l’aliment qui biaise l’instinct alimentaire.

    - Enfin, la groupe s’avère être fondamental, pour que l’amour et les nourritures non matérielles soient là, pour que les besoins sociaux soit au minimum satisfaits, pour se soutenir lors de l’expérience, comparer ses impressions, ...



    On voit bien l'intérêt de cette expérience: savoir, par sa tête et par son corps (il n’y a d’expérience vraie que par le corps!) qu’on est bien plus autonome qu’on ne le croit (et ce depuis le néolithique...); s’affranchir du modèle unique imposé par la société moderne, proposer une alternative concrète, soutenable et progressivement réalisable de mode de vie à empreinte écologique très faible. Et surtout profiter au mieux de la vie!


    Il y a longtemps que je m’intéresse aux plantes sauvages. Puis vint la pratique du crudivorisme instinctif. Aujourd’hui, je me sens tout a fait prêt à subvenir à tous mes besoins alimentaires avec la cueillette. Je mange insectes, algues, lychens et toutes sortes de choses auxquelles on ne pense pas toujours, et qui sont bien pratiques à connaitre car les seules plantes sont insuffisantes pour prendre son pied.


    Tout cela pour t’expliquer ma démarche, avoir ton avis et surtout ta collaboration pour entrer en contact avec des personnes susceptibles d’être intéressées.


    Merci pour ton aide.


    Bertrand Ollivier
La Ferme du collet
06260 La Penne
tribunature@no-log.org


Pages: [1]
Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.21 | SMF © 2006-2009, Simple Machines XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !