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Auteur Fil de discussion: Toxines et différence de températures : une compétence originelle oubliée ?  (Lu 630 fois)
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Amaryllis
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« le: 21 Février 2016, 10:41:39 »

Le drainage des toxines par la différence de températures : une compétence originelle oubliée ?

La (re)découverte de Louis Kuhne :
A vingt-cinq ans, Louis Kuhne a les poumons gravement malades et s'installe dans une ferme à la campagne pour se reposer. Sa petite chienne se casse une patte. Louis Kuhne observe que sa chienne lèche alternativement son sexe et la patte cassée. Au bout de huit jours, elle est sur ses pattes et reprend une vie normale. Quant à lui, sa maladie progresse (fièvre, violents maux de tête). Et c'est alors qu'il a une idée géniale : sa chienne n'a surement pas besoin de se lécher le sexe à longueur de journée dans le seul but d'être propre, il doit y avoir autre chose. Alors, il fait un essai : avec un morceau de tissu, il mouille le bout de son sexe à l'eau froide. Très rapidement, les maux de tête diminuent et la fièvre baisse, il va beaucoup mieux.

Cette expérience l’amena à étudier les lois de la nature et à mettre au point une méthode naturelle utilisant l'eau, l'air, le chaud, le froid et une certaine hygiène alimentaire (même s'il n'est pas allé jusqu'au cru) pour drainer les toxines de l'organisme qui ont, comme nous le savons déjà, une énorme responsabilité dans la survenue et/ou la complication des maladies.

En 1893, il publie "La nouvelle science de guérir", ouvrage dans lequel il expose les résultats étonnants qu'il obtient, sans aucun médicament, sur des maladies telles que la tuberculose, la variole, la diphtérie, la lèpre, le cancer, le diabète, l’arthrite, les déviations de colonne, la constipation, les caries dentaires, l’épilepsie, les maladies mentales, l’asthme etc... Son approche de la maladie nous éclaire également sur les coupures, les contusions, les brûlures, les morsures et les venins (insectes, vipères).

Je suis en train de lire ses livres et je trouve que même pour nous qui pratiquons l'alimentation instinctive, les livres de Louis Kuhne peuvent nous apporter des informations très intéressantes. J'ai d'ailleurs essayé, pour des "bobos" certes, mais j'ai eu des résultats étonnants, je vous en parlerai dans un post ultérieur.

Les livres de Louis Kuhne ne sont plus édités mais vous pouvez les trouver sous forme de fichiers pdf ici :
http://www.peupleconscient.com/edenum/nouvellesciencedeguerir/

D'autre part, France Guillain a écrit un livre présentant l'une des composantes de la méthode de Louis Kuhne et qu'il avait intitulé "les bains de siège à friction" (= se mouiller le sexe à l'eau froide) dans lequel elle donne les modalités pratiques : "les bains dérivatifs" aux éditions Jouvence.
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Amaryllis
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« Répondre #1 le: 10 Juillet 2016, 20:11:09 »

Dans ce post, je vous livre les observations que j'ai pu faire lors de cette expérience. J'ai commencé au mois de février et j'ai pratiqué régulièrement (5 à 7 bains de 10 mn par semaine sur la presque totalité de la période) jusqu'à fin mai où j'ai stoppé pour voir ce qui se passerait.

La première chose que j'ai observée dès le second bain est un meilleur sommeil. C'est difficile d'expliquer en quoi car j'avais déjà un bon sommeil, disons que j'ai ressenti un plus. Bref, cette observation est assez négligeable.

La seconde est plus intéressante. J'ai une incontinence urinaire légère (perte de quelques gouttes d'urine par 24 heures) depuis deux ans. Je me suis dit qu'à mon âge, les muscles pouvaient sans doute se relâcher un peu et avec un protège-slip, ce n'est pas un problème. Après quelques jours de bains dérivatifs, cette incontinence a disparu. Après que j'ai stoppé les bains fin mai, cela s'est maintenu sur presque 4 semaines et c'est revenu.

La troisième est intéressante également. Il m'est arrivé une mésaventure durant laquelle j'ai pu constater une action du bain dérivatif sur des douleurs dentaires.
J'ai des dents dévitalisées et des bactéries se sont mises dans leurs racines, c'est courant d'après mon dentiste. Il m'a prescrit un nettoyage de racine pour détruire ces bactéries et éviter une infection ou un problème dans les mois ou années à venir. J'ai hésité car, pratiquant l'alimentation instinctive, je n'aime pas trop qu'on intervienne sur l'organisme mais ayant de très mauvaises dents depuis l'adolescence, je me suis laisser convaincre. Je l'ai fait pour plusieurs dents mais pour la dernière, il y a eu un soucis : cela a débouché sur un abcès dentaire ! Le dentiste consulté en urgence le jour de congé du mien puis mon dentiste m'ont confirmé qu'il s'agissait d'un effet secondaire pouvant parfois se produire.

(Entre parenthèses, le premier dentiste consulté m'a prescrit un antibiotique et de la cortisone. Le second, m'a prescrit un antibiotique seulement. Tous deux m'ont dit que je ne pourrai pas faire autrement et tous deux se sont trompés ! J'ai géré la douleur sans médicament d'une part et mon abcès s'est résorbé sans antibiotique et sans cortisone d'autre part.)

Je n'ai pas utilisé uniquement les bains dérivatifs pour calmer la douleur (et gérer l'infection) car 20 minutes de bain n'étaient efficaces que deux heures, donc c'était assez fastidieux la nuit et impossible la journée les jours où je travaillais, mais je n'ai pu que constater une action sur la douleur malgré le fait que celle-ci est particulièrement violente dans le cas d'un abcès dentaire.

Et maintenant
Je vais reprendre les bains dérivatifs car cela m'intéresse par rapport à mon problème urinaire. Je vais essayer un rythme de 3 à 4 bains de 10 minutes par semaine, cela devrait suffire je pense.
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Amaryllis
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« Répondre #2 le: 25 Septembre 2017, 19:04:50 »

Un autre témoignage sur les effets du bain dérivatif.

Début juillet, mon neveu (non crudivore) a eu un problème de santé : fièvre élevée et diarrhées importantes. Comme il ne tient pas à prendre de médicaments, il contrôlait sa fièvre en se mettant des poches de froid sur les parties du corps où les veines affleurent (intérieur du coude par exemple). Seulement, le deuxième soir, il monte à plus de 40° et pas moyen de descendre en dessous. Je suis arrivée à le convaincre de faire des bains dérivatifs. Je pensais qu'il aurait à en faire plusieurs dans la nuit afin de contrôler la température. Mais finalement, un seul a suffit. Dans les dix minutes qui ont suivi, la fièvre était descendue à un peu plus de 39° et elle a continué de descendre petit à petit jusqu'au matin. Le lendemain, il a pu manger légèrement et n'a pas refait de diarrhées.

En fait, le bain dérivatif ne fait pas tomber la fièvre mais sous son action, les déchets sont drainés vers les intestins et la fièvre n'ayant plus d'utilité, elle diminue d'elle même.
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François
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« Répondre #3 le: 26 Septembre 2017, 10:12:12 »

Intéressant. Alors si je comprends bien, ce serait le fait de mouiller qui importe, parce que dans le cas du chien à l'origine de l'observation, sa salive n'est en principe pas plus froide que ses organes génitaux. La température du bain a-t-elle une importance ? Quid de se baigner tout entier ?
 
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« Répondre #4 le: 26 Septembre 2017, 18:24:04 »

Intéressant.

Oui. Ceci dit, le problème ne se résout pas toujours aussi rapidement et les bains dérivatifs ne suffisent pas toujours à tout régler. Cela dépend des pathologies et surtout, je pense, de l'état du terrain de la personne. Concernant la fièvre, France Guillain affirme qu'elle baisse forcément sous l'effet d'un bain dérivatif, mais que la pathologie qui en est la cause se résolve uniquement avec ça, c'est autre chose. Louis Kuhne obtenait de très bons résultats mais les gens de son époque avaient des organismes moins pollués que ceux d'aujourd'hui. Même s'il consomme du blé, mon neveu a quand même une certaine hygiène de vie (jeunes courts de temps en temps, pas de produits laitiers, alimentation biologique, etc...)


Alors si je comprends bien, ce serait le fait de mouiller qui importe, parce que dans le cas du chien à l'origine de l'observation, sa salive n'est en principe pas plus froide que ses organes génitaux. La température du bain a-t-elle une importance ? Quid de se baigner tout entier ?
 

Ce n'est pas le fait de mouiller en soi qui joue.

Ce qui joue, c'est la différence de température entre le sexe et le reste du corps. France Guillain a fait fabriquer des poches de gel anatomiques que l'on peut mettre dans le slip (recouvertes d'un papier sopalin ou d'un morceau de tissu pour que cela ne soit pas trop froid, cela doit rester agréable). On les refroidit au frigo ou au congel et on les garde tant qu'elles sont fraiches. C'est moins efficace qu'un bain à l'eau du fait que dans le bain à l'eau, il y a un léger frottement dû au gant, la durée d'application doit donc être nettement plus importante. L'important est que cela ne provoque pas de frisson car cela peut compromettre la différence de température donc l'eau ou la poche ne doivent pas être trop froides et le reste du corps doit être vêtu en fonction. Les deux méthodes peuvent aussi se compléter.

Un autre avantage : perdu en pleine nature, une flaque d'eau peut être utilisée car nous avons des organismes à 37° donc l'eau de la flaque sera plus basse.

Concernant le chien, la salive refroidit en séchant ce qui rafraichit le sexe par rapport au reste du corps. C'est ce qui devait se passer pour les humains qui vivaient nus et sous des climats chauds. Ils devaient transpirer de temps à autre, la transpiration devait se fixer sur les poils du pubis et rafraichir cette zone en séchant. Enfin, c'est ce que suppose France Guillain mais de toute façon leur organisme était nettement moins pollué que le nôtre et leur besoin de "bains dérivatifs" n'était probablement qu'occasionnel.
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Guy-Claude Burger
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« Répondre #5 le: 12 Octobre 2017, 14:04:01 »

Bonjour !
 
Je crains que toute cette façon de raisonner, autour de n'importe quelle thérapie, soit hypothéquée par le fait qu'on considère des troubles comme la fièvre, les transpirations, les diarrhées, etc. comme des maladies.

L'expérience de l'instincto démontre qu'il s'agit au contraire de troubles signalant des réactions utiles de détoxination. Les interrompre par n'importe quel artifice est donc contre-productif. La véritable thérapie consiste alors à donner au corps les moyens de contrôler ces troubles de manière qu'ils restent dans les limites adéquates (que seul le corps peut connaître).

Ceci présuppose évidemment le recours à l'instinct, de manière que les organes des sens, confrontés à un choix suffisant de plantes ou aliments naturels en tous genres, puisse indiquer les plus favorables et les doser correctement, ce qui conduit parfois au jeûne intégral (jeûne instinctif à ne pas confondre avec le jeûne délibéré). Pour ce faire, il faut disposer d'aliments ou de plantes sous forme non transformée, sachant que toute préparation ou altération notamment par la chaleur trompe les sens.

Toutes les prescriptions, qu'elles soient allo ou naturopathiques, ne peuvent dans la plupart des cas qu'empêcher l'organisme de faire le travail qu'il entreprend pour se nettoyer et assurer son bon fonctionnement.
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Amaryllis
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« Répondre #6 le: 14 Octobre 2017, 11:59:37 »

Bonjour Guy-Claude, ravie de te voir ici.

Je comprends tes craintes car je me pose des questions moi aussi. Je vais laisser le cas des culivores de côté car, de toute façon, ils ne sont plus à un artifice près.

En tant qu'instincto, ce qui m'a interpellée dans les bains dérivatifs, c'est l’éventualité que cela puisse être un processus originel. Alors bien sûr, pas le fait de prendre une bassine d'eau et un gant ou de porter une poche rafraichissante car ça, ça ne l'est évidemment pas. Je parle du fait que le sexe se trouve de façon totalement naturelle à une température plus basse que le reste du corps, au moins à certains moments, et ceci du fait des conditions de vie de nos ancêtres (vie au grand air, sous des climats chauds, sans port de vêtement). Si la réponse devait être positive, la question serait de savoir quel impact cela aurait ou non sur la santé et les processus de détox. Sans intervention humaine donc (bien que dans le cas du chien ou du chat, il y a bel et bien intervention de l'animal, mais il est vrai que nous n'en sommes pas et que nous ne fonctionnons pas forcément comme eux).

Je crains que toute cette façon de raisonner, autour de n'importe quelle thérapie, soit hypothéquée par le fait qu'on considère des troubles comme la fièvre, les transpirations, les diarrhées, etc. comme des maladies.

D'après ce que j'ai compris, Louis Kuhne ne considérait pas la fièvre, la transpiration, la diarrhée, etc... comme des maladies mais comme des processus de nettoyage. En tout cas pour la transpiration c'est certain puisqu'il l'utilisait pour nettoyer l'organisme. De plus, il pensait que toutes les maladies avaient une seule origine : l'accumulation de déchets dans l'organisme. Il pensait d'ailleurs que manger le plus possible cru était important mais il n'est pas allé jusqu'au cru intégral (peut-être difficilement praticable à son époque) et n'a pas découvert l'instinct, mais il fallait bien qu'il t'en laisse.  Clin d'oeil

L'expérience de l'instincto démontre qu'il s'agit au contraire de troubles signalant des réactions utiles de détoxination.

Entièrement d'accord.

Les interrompre par n'importe quel artifice est donc contre-productif.

Entièrement d'accord là aussi.

C'est pour cela que je pense qu'il serait intéressant de creuser la question : l'abaissement de la température au niveau des organes génitaux était-elle, dans certaines situations au moins, un processus originel ? Si cela devait être le cas, cela ne pourrait plus être considéré comme un artifice, en tout cas pas au même titre que les artifices utilisés dans les thérapies.


Ceci présuppose évidemment le recours à l'instinct, de manière que les organes des sens, confrontés à un choix suffisant de plantes ou aliments naturels en tous genres, puisse indiquer les plus favorables et les doser correctement, ce qui conduit parfois au jeûne intégral (jeûne instinctif à ne pas confondre avec le jeûne délibéré). Pour ce faire, il faut disposer d'aliments ou de plantes sous forme non transformée, sachant que toute préparation ou altération notamment par la chaleur trompe les sens.  

Tout à fait d'accord, bien entendu.

Toutes les prescriptions, qu'elles soient allo ou naturopathiques, ne peuvent dans la plupart des cas qu'empêcher l'organisme de faire le travail qu'il entreprend pour se nettoyer et assurer son bon fonctionnement.

Reste à savoir si l'abaissement de la température au niveau des organes génitaux empêche réellement le nettoyage ou s'il lui apporte une aide. Je pense que ça, c'est une vraie question. Par contre, je ne sais pas comment on pourrait s'y prendre pour le savoir. Du fait de son expérience auprès des gens qu'il conseillait, Louis Kuhne pensait que cela favorisait le nettoyage de l'organisme mais bon, ce n'est pas une preuve non plus. J'ai cependant fait deux autres expériences qui m'interrogent beaucoup, j'en parlerai peut-être dans un autre post.
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Guy-Claude Burger
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« Répondre #7 le: 14 Octobre 2017, 12:53:19 »

Il est vrai que la plupart des naturopathes connaissent la notion de 'nettoyage". Mais cette notion n'est pas clairement définie, car ils ignorent le plus souvent la présence de molécules dénaturées (molécules de Maillard, AGE, ALE, etc) dans les aliments traités par la chaleur. Il faut même raisonner de manière plus générale, en considérant la notion de "molécule non originelle", comme peuvent en apporter le lait animal ou d'autres produits auxquels l'organisme humain n'est pas adapté génétiquement. Ainsi se définissent clairement l'intoxination et la détoxination (par opposition à intoxication et détoxication qui sont relatives à des poisons connus, ou à l'élimination qui reste vague).

C'est sans doute parce que ces notions ne sont pas claires, ni dans la médecine allopathique ni dans les médicines naturelles (même aujourd'hui) que l'on interprète mal les réactions de détoxination, et qu'on se réjouit de les voir disparaître à l'aide de toute sortes de "traitements" chimiques ou "naturels". Cela conduit à une foule de méprises et de confusions.

La chose est encore aggravée par le fait que le contexte alimentaire courant (même crudivore avec crusine) amplifie les symptômes, au point que des troubles qui resteraient parfaitement inapparents ou fugaces avec l'instincto prennent une ampleur inquiétante. Il est impossible dans ces conditions de tracer une limite claire entre maladies vraies et "maladies utiles", vu que les processus de détoxination prennent une allure de maladie et peuvent même devenir dangereux.

Ainsi, on peut attribuer à des artifices comme vos bains dérivatifs, une vertu thérapeutique, alors qu'ils ne font que freiner ou bloquer des mécanismes utiles. Dans le contexte instincto, l'organisme est parfaitement capable de gérer ses réactions sans qu'on n'ait besoin d'intervenir. Ce qui revient à dire que des procédés comme celui-là, et comme tous les procédés que proposent les médecines naturelles, sont les corollaires des désordres alimentaires, et qu'ils n'auraient aucun sens dans le contexte alimentaire naturel.

Un bain froid localisé sur les parties génitales ne peut pas se comparer à leur simple ventilation dans une température ambiante même froide, car il est très différent de refroidir une partie du corps pendant que le reste est chaud ou de plonger le  corps entier dans un atmosphère froide. Le port de slips empêchant cette ventilation naturelle reste sujet à caution.
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