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Auteur Fil de discussion: Les bactéries sont nos amies et les virus nos outils : un exemple.  (Lu 3906 fois)
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corbe
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« le: 27 Septembre 2009, 19:24:57 »

J'ai été cordialement invité à poster mon message du groupe "Ecologie-alimentaire" sur ce forum, donc je le fais  Sourire

  La vision "positive" des maladies est vraiment intimement liée à l'instinctonutrition car elle se justifient l'une-l'autre. S'il n'y a pas d'agression extérieure par des micro-organismes, c'est que la base du maintient de la santé repose sur l'alimentation - et réciproquement. L'art culinaire a malmené l'alimentation originelle depuis des millénaires et donné naissance à un cortège de maladies. L'intuition de cette perversion est peut-etre à l'origine de cet étrange notion de "péché de gourmandise". Tout est à réapprendre et ce n'est pas une mince affaire... tant la science médicale se fourvoit dangeureusement en luttant contre nos symbiotes (la majeure parties des bactéries) et contre les outils naturels de notre corps (dont les virus) et son formidable pouvoir de régénération.


  La vision de Béchamp puis Tissot est à revoir mais elle reste une piste très intéressante car le polymorphisme bactérien (que l'on commence à reconnaître à petit pas pour certaines bactéries, voir http://www.exobiologie.info/articles/page3/page3.html ) peut être un moyen efficace pour le corps de garder des bactéries sous forme latente, en attente de lancer un programme de décrassage au moment opportun. En fait on pourrait dire que la contagion bactérienne à un rôle mineur, à part au début de la vie pour nous ensemencer une fois pour toutes de ces alliés avec qui nous sommes en symbiose, et de temps en temps pour tester les dernières trouvailles issues de mutations... mais pas toujours avec bonheur dans ces cas-là.

  Mais la contagion est bien l'essence et la force des processus viraux. La effectivement les hygiénistes ont encore un peu de mal à le reconnaître (ou à le dire ouvertement pour ne pas choquer), pourtant c'est une conséquence logique de leur philosophie : les virus ne sont pas des ennemis mais des alliés... car de simples messages génétiques envoyés d'un individu à un autre.


  A ce propos une lecture m'a interpellé, nouvel indice que les virus travaillent bien pour nous.
Toujours sur cette mine de documents :
http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/0201hyglibcat.html
Le livre d'Harry Foster . « What Really Causes AIDS. ».
http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/020186.Foster.AIDS.pdf
L'auteur est un géologue qui s'intéresse aux minéraux présents dans l'environnement et leur relation avec les maladies. Pour lui une cause majeure du SIDA serait une déficience en sélénium.
Selon ses sources, l'ARN du VIH contient la séquence codant l'enzyme glutathion peroxydase (elle nécessite du sélénium pour sa fabrication), enzyme antioxydante très importante qui lutte contre les radicaux libres.

  A quoi peut bien servir cette enzyme pour ce virus ?! C'est une simple capsule contenant de l'ARN, qui n'a pas de métabolisme et qui ne fait qu'intégrer son code génétique à celui d'une cellule cible pour se reproduire. Peut-être pour protéger son propre ARN mais ce n'est pas très crédible. Une fois la séquence ADN introduite dans la cellule cible, c'est cette cellule qui sécrètera l'enzyme dans son milieu intérieur puis à l'extérieur. Comme une carpe qui voudrait dessaler la mer. Et pourquoi ce virus en particulier et pas tous les autres ?

  Pour les chercheurs qui remettent en cause le fait que le SIDA soit causé par le VIH
(voir http://www.sidasante.com/ , très vaste sujet !), l'existence même de ce virus est en débat mais tous s'accordent à dire que cette maladie est en fait un empoisonnement sur le long terme par des substances très oxydantes (drogues et même certains médicaments) : les malades subissent un « stress oxydatif » très fort qui perturbe gravement leur système immunitaire.
  Tiens, tiens... justement les cellules « infectées » par le VIH vont se mettre à produire une enzyme antioxydante... Et si ce virus n'était rien d'autre qu'une tentative désespérée de l'organisme (ou plutôt de l'espèce humaine) de lutter contre cette oxydation majeure ? C'est encore plus révélateur que le VIH « infecte » des cellules du système immunitaire (lymphocytes), comme pour leur permettre de produire encore plus d'enzymes antioxydantes là où elles sont nécessaires !
  Le point faible de ce programme d'urgence est qu'il consomme beaucoup de sélénium pour fabriquer lesdites enzymes : l'organisme pourra facilement devenir déficient, et ne pourra plus combattre le stress oxydatif. D'où la relation entre la déficience en sélénium et les pathologies mortelles développées ou non par les malades du SIDA.

  Voilà une interprétation très peu orthodoxe mais tout à fait passionnante à mon avis. Le VIH ne serait pas la cause du SIDA mais une de ses conséquences, un pompier venu tenter d'éteindre le feu. Alors ceux qui cherchent encore un vaccin contre le SIDA... tombent probablement dans l'absurde, en tirant sur les ambulances plutôt que de s'attaquer aux vraies causes, tout cela pour des histoires de confortable conservatisme intellectuel, d'allégeance aux vieux dogmes manichéens (les méchants micro-organismes qui nous assaillent)... et de gros sous ! Au mieux, comme avec tous les vaccins, on ne fera que déplacer le problème et empoisonner un peu plus l'organisme.


Pierre-E.
Journalisée

"La nature n'a besoin d'aucun remède – elle ne demande que l'opportunité d'exercer sa propre prérogative d'auto-guérison." J. H. Tilden
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