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Auteur Fil de discussion: Indice de masse corporelle de 43 pratiquants de l'instinctonutrition  (Lu 6937 fois)
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Fred
Invité
« le: 11 Novembre 2009, 14:48:40 »

Guy-Claude Burger vient de publier le message suivant sur un autre forum :


J’ai demandé à l’un de mes anciens collaborateurs de rééditer le protocole que nous avions suivi dans la première période, cette fois sur toutes les personnes qu’il lui a été possible d’atteindre pratiquant l’instinctonutrition en France depuis plus de cinq ans afin de calculer leur Indice de Masse Corporelle (IMC, ou BMI).

L’IMC donne pour mesure de l’équilibre staturo-pondéral le quotient de la masse du corps en kg par le carré de la taille en mètres. Il est un bon indicateur du fonctionnement métabolique et de l’équilibre nutritionnel à long terme, toute carence conduisant à des troubles s’exprimant le plus souvent par un déficit pondéral, alors que l’excès calorique favorise le surpoids voire l’obésité.

L’IMC est répartie par l’OMS en 3 catégories plus des sous-catégories :



(Source : International Classification of adult underweight, overweight and obesity according to BMI)

Hypothèse de départ : l’instinctonutrition n’aurait pas d’influence sur l’équilibre staturo-pondéral, de sorte que les valeurs moyennes et les écarts-types devraient être les mêmes.

Hypothèses secondaires : la transformation des propriétés organoleptiques des aliments ne modifierait pas l’équilibration alimentaire ; les modifications biochimiques des nutriments et molécules complexes ne provoqueraient pas de déséquilibre pondéral.

Notre protocole comprenait les étapes suivantes :

I°) rechercher une quarantaine de personnes pratiquant l’instinctonutrition depuis au moins 5 ans.
2°) enregistrer leur âge, la durée de pratique, le poids et la taille (le sexe n’a pas été pris en compte dans cette étude car il n’a pas d’influence significative sur l’IMC).
3°) calculer l´IMC de chaque sujet.
4°) calculer la moyenne des IMC.
5°) calculer l’écart-type des valeurs individuelles.
6°) comparer la moyenne obtenue à cette d´une population générale (1), constituant le groupe de contrôle.
7°) comparer l’écart-type obtenu à l’écart-type dans la population générale.
8°) interpréter les résultats en fonction de l’hypothèse de départ.
9°) interpréter les résultats en fonction des hypothèses secondaires.
10°) formuler des hypothèses alternatives.

RESULTATS

La corpulence considérée comme normale correspond à un IMC compris entre 18,5 et 25 kg/m2. La moyenne des IMC sous instinctonutrition est de 20,98 kg/m2, soit légèrement plus basse que la médiane (21,75 kg/m2). Elle est en revanche nettement plus basse que la moyenne effective mesurée sous alimentation traditionnelle qui est de 25 kg/m2.



Un test de t non apparié sur l´IMC des 2 populations montre qu’ils sont statistiquement très significativement différents :
t= -6.594, df= 541493, p<0.001

DISCUSSION

La moyenne des IMC dans la population sous alimentation traditionnelle est de 25kg/m², soit égal à la borne supérieure de la corpulence normale. Cela traduit bien le fait qu’une grande partie de la population est touchée par le surpoids ou par l’obésité. L’écart-type de 4 kg/m² correspond effectivement à une distribution s’étalant jusque dans les zones supérieures de l’excédent de poids.

En revanche, la moyenne de 20, 98 kg/m² obtenue sous instinctonutrition est proche de la moyenne entre les bornes supérieure et inférieure de la corpulence normale. La distribution des sujets peut donc s’inscrire entre les deux extrêmes. L’écart-type de 1,5 kg/m² montre en effet que la grande majorité des sujets pourra se situer dans la plage de corpulence normale.

Les écarts-types (respectivement 1,5 et 4 kg/m²) sont quasiment dans un rapport de 1 à 3. Cette forte différence peut s’interpréter comme une régulation de la masse corporelle nettement plus favorable dans le cas de l’instinctonutrition ou, réciproquement, comme une perturbation de l’équilibration nutritionnelle et/ou du métabolisme sous l’effet des altérations culinaires des aliments.

L’équilibre staturo-pondéral des animaux sauvages est légendaire. Il pourrait dès lors s’expliquer à partir de facteurs alimentaires plutôt que par une sélection naturelle plus importante. En d’autres termes, on pourrait dire que l’alimentation primitive serait en mesure d’assurer une régularité staturopondérale aussi bien à l’être humain qu’à l’animal. Ou encore, par voie de réciproque, que l’alimentation transformée explique les disparités pondérales observables chez l’être humain, et que le renoncement à l’art culinaire pourrait suffire à régler la plupart des problèmes de surpoids et d’obésité qui touchent notre société.

Sachant que le surpoids et l’obésité constituent des facteurs de risque importants de maladies cardiovasculaires et de cancer, les résultats obtenus dans cette étude laissent présager que la pratique d’une alimentation préculinaire telle l’instinctonutrition pourrait contribuer à protéger l’individu à l’abri contre ces deux fléaux de notre civilisation.

CONCLUSION

1/ Les résultats de cette étude semblent montrer que l’instinctothérapie est en mesure d’assurer un IMC parfaitement normal.

2/ Ils font également apparaître que la population générale est à la limite du surpoids très probablement sous l’effet des caractéristiques de l’alimentation traditionnelle.

3/ L'absence de dénutrition et de surpoids (16 < IMC < 25) laisse penser que la régulation nutritionnelle spontanée caractéristique de l'instinctothérapie évite aussi bien les carences que les surcharges.

4/ La différence entre les IMC mesurés en présence ou en absence d’artifices culinaires est statistiquement très significative et témoigne d'un impact majeur de ces derniers sur l'équilibre biologique.

5/ La régulation pondérale s’avérant significativement différente entre les deux populations, les causes devraient être cherchées dans les différences organoleptiques et/ou biochimiques entre aliments primitifs et aliments transformés.

6/ Le surpoids et l'obésite favorisant les maladies cardiovasculaires et cancéreuses, il semble qu'une hygiène alimentaire de type paléolithique et une meilleure écoute du corps constitueraient un facteur essentiel de prévention.

Cordialement,
GCBurger

REFERENCES

BMI sur Wikipédia anglais

(1) Body-mass index and cause-specific mortality in 900 000 adults: collaborative analyses of 57 prospective studies. The Lancet. 2009; 373(9669): 1083-1096. link
« Dernière édition: 11 Novembre 2009, 15:28:30 par Fred » Journalisée
Gérard
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« Répondre #1 le: 12 Novembre 2009, 11:29:34 »

Voilà un superbe exemple " d'article construit sur mesure" qui prétend démontrer "scientifiquement" (ah le test t statistique.. hilarant) que l'équilibrage alimentaire de 'l'instinctothérapie" fonctionne comme sur des roulettes.  

Et son auteur s'imagine certainement qu'on va le croire sur parole.

Il y a juste un petit ennui ou erreur systématique dans cette affaire: je prends le pari que l'on retrouve parmi les 43 "sujets" de l'étude surtout des gens qui ne sélectionnent pas du tout leurs aliments à l'odeur devant une table garnie et ne fonctionnent pas du tout selon un soi-disant "instinct programmé génétiquement". Et pire que ceux qui essayent docilement de fonctionner comme cela et qui n'ont pas "un bon BMI" ont été écartés sous divers "très bons" prétextes ou tout simplement n'ont pas tenu les 5 ans minimum.

Par exemple, je ne serais pas étonné du tout que des membres de la famille d'Api voire Fred figurent dans la "statistique".

Or ces personnes ne pratiquent justement pas l'instinctothérapie.

Moi non plus et mon BMI est 22.3



 
« Dernière édition: 12 Novembre 2009, 11:43:40 par Gérard » Journalisée
Fred
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« Répondre #2 le: 12 Novembre 2009, 18:30:45 »



Par exemple, je ne serais pas étonné du tout que des membres de la famille d'Api voire Fred figurent dans la "statistique".

Or ces personnes ne pratiquent justement pas l'instinctothérapie.

Moi non plus et mon BMI est 22.3

Je ne figure pas dans l'échantillon car je ne pratique pas l'instinctonutrition.
« Dernière édition: 13 Novembre 2009, 11:44:42 par Fred » Journalisée
Guy-Claude Burger
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« Répondre #3 le: 12 Novembre 2009, 18:43:43 »

Bonjour Gérard,

D’abord, pardonne-moi de n’avoir pas répondu plus tôt à tes dernières interventions.  Comme tu avais dit ne plus vouloir discuter avec des interlocuteurs qui n’auraient pas lu les livres que tu recommandes, notamment ni « Dieu ni gènes »  j’attendais d’avoir réussi à me les procurer avant de reprendre le dialogue.  Ton dernier post m’incite tout de même à te répondre.

Une approche scientifique se doit d’abord d’être dépourvue de  contenu émotionnel. Je te propose donc, si tu désires continuer ce débat, de laisser tomber les termes péjoratifs et méprisants, dont tu constelles bizarrement ton discours.

Si tu ne peux pas admettre les résultats de cette étude, c’est apparemment que tu as investi beaucoup d’émotion dans l’idée que l’instinct est incapable d'assurer un équilibre nutritionnel correct. J'ai pourtant toujours précisé qu'un apprentissage est indispensable, et que cet apprentissage est particulièrement délicat.

La première précaution que tu aurais dû appliquer, avant de te convaincre que l’instincto serait responsable de la maigreur de certaines personnes, c’est de leur demander toi-même des données précises sur leur taille, sur leur poids, leur état antérieur, sur leur manière de choisir leurs aliments, et sur la palette alimentaire dont elles disposaient.

Le but de cette étude n’était pas de démontrer que l’odorat fonctionne, mais de prouver que les gens qui pratiquent l’instinctonutrition à long terme sont globalement dans un équilibre staturo-pondéral satisfaisant.  Or, ta réponse cible la question spécifique de l’odorat : pourquoi ?

Une autre étude serait effectivement très intéressante : elle consisterait à interroger les personnes qui ont déjà donné leurs mensurations sur la manière dont elles établissent leurs menus et à comparer les résultats des deux groupes, avec ou sans choix olfactif. Cette étude comporte cependant une difficulté, à savoir que les consommateurs obéissent à leur odorat souvent malgré eux, dans la mesure où la perception olfactive est traitée inconsciemment par les centres cérébraux de l’appétence. Ils seraient ainsi guidés dans leurs choix en partie par l’odorat sans avoir appliqué délibérément le principe. Je ne vois pas sur le moment comment évacuer complètement le choix olfactif, il est terriblement spontané, et ce serait en fait aller contre la nature de l’inhiber volontairement.

Les deux manières de pratiquer : avec ou sans recours délibéré au guidage olfactif ont d’ailleurs été prises en compte  depuis belle lurette : l’instinctonutrition consiste à obéir au plaisir sans forcément l’analyser et face à une palette alimentaire réduite, produits de saison, bon marché, locaux, etc. Alors que le terme instinctothérapie était réservé à une pratique beaucoup plus structurée, dans laquelle l’attention était orientée sur le choix par l’odorat face à une palette aussi diversifiées que possible, en excluant notamment la vue (et si possible le raisonnement) grâce à la technique du bandeau. C’est dans ce cadre que j’ai observé les meilleurs résultats thérapeutiques, notamment au niveau de la réduction des inflammations, infections, mycoses, etc. J’imagine que tu n’as pour ta part pas des éléments suffisants pour comparer les résultats des deux méthodes, n’ayant fait qu’observer superficiellement et sur des périodes courtes  des personnes apparemment trop maigres. Encore aurait-il fallu calculer leur IMC avant d’arrêter un jugement, vu qu’on se trompe facilement lorsqu’on adhère à une idée.

Tu te donnes toi-même en exemple d’IMC satisfaisant, censé prouver l’inutilité du choix olfactif. Tu devrais alors donner un tableau plus complet des résultats que tu as obtenus sur toi-même, de manière que l’ensemble des résultats de ta méthode puisse être évalué. N’en donner qu’une partie revient à fausser l’évaluation de la méthode. Or, j’ai entendu dire que tu avais quelques problèmes de santé dont tu souffres depuis plusieurs années.

Je te propose donc l’expérience suivante : sachant que tu avais l’intention de passer quelques temps dans les Hautes Pyrénées non loin de mon domicile actuel, tu pourrais prendre tes repas avec moi pendant un certain temps, de manière à ce que je puisse te montrer comment j’ai toujours enseigné le choix olfactif (vu que tu n’as jamais suivi mes cours). Je prends à mon tour le pari que tu pourras constater une amélioration significative sinon une guérison totale en quelques semaines. J’espère vivement que cette expérience pourra se réaliser, ce sera une chose très instructive dans tous les cas, et pour toi et pour moi.

Cordialement
Guy-Claude Burger

« Dernière édition: 13 Novembre 2009, 16:04:06 par Guy-Claude Burger » Journalisée

Gérard
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« Répondre #4 le: 12 Novembre 2009, 20:55:18 »


Bla bla bla


Je te défie de démontrer que "l'instinct" a quoi que ce soit à voir avec les BMI des gens que tu rapportes.

Et réponds donc un peu ne fût-ce qu'aux objections que je t'ai soumises il y a plus de deux ans et demi qui t'auraient apparemment tellement fâché à l'époque que je n'ai plus entendu parler de toi.

 Au lieu de tenter de noyer le poisson avec des propositions d'hypothétiques expérimentations futures avec l'odorat qui ne se feront jamais ou pire faire semblant de vouloir "t'occuper" de mes petits problèmes personnels sur lesquels tu ne sais rien d'ailleurs en passant mais étale néanmoins sans sourciller aussitôt une fois de plus tes pontifications, ta suffisance et tes prétentions ridicules. Comme ton disciple un certain Bernard Mercier a déjà prétendu le faire il y a quelques mois (mais il est très vite reparti avec sa queue entre les jambes et je te conseille de faire pareil). Cela a sans doute impressionné pas mal de gogos jusqu'ici mais moi cela me laisse complètement indifférent.

Je dois avouer ici que j'ai découvert avec stupeur et tristesse tes pontifications, ta suffisance et tes prétentions ridicules sur un autre forum il y a deux ou trois semaines. Cela ne me donne aucune envie de te rencontrer.  

Enfin tes considérations de psychologie de bazar sur la forme soi-disant émotionnelle de mon post, je m'assoie dessus. Sourire

Quelle que soit la forme tu as très bien compris quelle était ici mon objection sur la pratique de la soi-disant instinctonutrition des sujets de ton "étude des BMI" et tu te gardes bien d' y répondre parce que tu n' as rien à y répondre.

Si tes futurs posts n'abordent pas le fond du problème, continuent de faire semblant de ne pas comprendre et tentent encore de noyer le poisson ou élucubrent sur ma soi-disant "émotion" et autres fadaises pour amuser les gogos, je les ignorerai complètement et définitivement dorénavent

 
« Dernière édition: 12 Novembre 2009, 21:07:37 par Gérard » Journalisée
Gérard
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« Répondre #5 le: 12 Novembre 2009, 22:53:22 »


Je ne figure pas dans l'échantillon car je ne pratique pas l'instinctonutrition.


Il y a au moins deux personnes qui ne pratiquent pas plus que toi et qui pourtant y figurent
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Guy-Claude Burger
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« Répondre #6 le: 12 Novembre 2009, 23:07:16 »

Bonsoir Gérard,

Deux personnes qui figurent dans l'étude et qui ne pratiquent pas l'instinctonutrition ?

Tu m'étonnes.

Veuille bien m'indiquer en privé (pour respecer l'anonymat) de qui il s'agit. Si vraiment j'ai été mal renseigné, je les retirerai bien entendu.

Merci pour ta collaboration.

Cordialement
Guy-Claude Burger
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François
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« Répondre #7 le: 12 Novembre 2009, 23:33:51 »

Le but de cette étude n’était pas de démontrer que l’odorat fonctionne, mais de prouver que les gens qui pratiquent l’instinctonutrition à long terme sont globalement dans un équilibre staturo-pondéral satisfaisant.  Or, ta réponse cible la question spécifique de l’odorat : pourquoi ?


Bla bla bla

Je te défie de démontrer que "l'instinct" a quoi que ce soit à voir avec les BMI des gens que tu rapportes.

Comme  précisé par GCB, le but de l’étude, publiée initialement sur un autre forum, n’était pas de démontrer que l’instinct est particulièrement en cause, mais que les personnes qui mangent 100% cru, sans assaisonnement, sans blé et sans laitages ont un Body Mass Index (BMI) - ou Indice de Masse Corporelle (IMC) en français - dans la norme ou pas,  ce qui était le sujet du débat.

Voilà un superbe exemple " d'article construit sur mesure" qui prétend démontrer "scientifiquement" (ah le test t statistique.. hilarant) que l'équilibrage alimentaire de 'l'instinctothérapie" fonctionne comme sur des roulettes. 

Et son auteur s'imagine certainement qu'on va le croire sur parole.

Il y a juste un petit ennui ou erreur systématique dans cette affaire: je prends le pari que l'on retrouve parmi les 43 "sujets" de l'étude surtout des gens qui ne sélectionnent pas du tout leurs aliments à l'odeur devant une table garnie et ne fonctionnent pas du tout selon un soi-disant "instinct programmé génétiquement". Et pire que ceux qui essayent docilement de fonctionner comme cela et qui n'ont pas "un bon BMI" ont été écartés sous divers "très bons" prétextes ou tout simplement n'ont pas tenu les 5 ans minimum.

Par exemple, je ne serais pas étonné du tout que des membres de la famille d'Api voire Fred figurent dans la "statistique".

Or ces personnes ne pratiquent justement pas l'instinctothérapie.

Quasiment toutes ces personnes ne pratiquent en effet pas l’instinctothérapie, mais l’instinctonutrition, comme précisé dans le titre de l’étude. Je ne vois donc pas où pourrait être le biais. Tu mets sérieusement en doute l’honnêteté intellectuelle de GCB, et ceci sans aucun élément factuel. Il n’a pas répondu à ta lettre d’il y a 2 ans et demi, ok, il aurait dû le faire. Mais ce n’est pas une raison pour l’attaquer d’une façon si perfide et insinuer qu’il serait malhonnête. Tes arguments théoriques péremptoires, autoritaires et qui en pratique ne changent quasiment rien d’essentiel, l’ont peut-être empêché de trouver l’inspiration pour te répondre.

C’est pas la peine de t’énerver ainsi et d’insulter GCB. 
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Gérard
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« Répondre #8 le: 13 Novembre 2009, 00:42:03 »

Api et sa famille ne pratiquent justement ni l'instinctothérapie ni l'instinctonutrition ni l'instinctonimportequoi.  

et c'est justement pour ça qu'ils sont bien équilibrés par les contraintes que leur ferme leur a imposées et non par un soi-disant "instinct" à la gomme

Que cet "instinct" soit marié avec thérapie, nutrition ou tout ce que vous voudrez.

Qu'est-ce qu'il nous chante là brusquement Burger avec sa sémantique de prisunic entre instinctonutrition et instinctothérapie? Qu'est-ce qu'il nous sort de sa manche comme nouvelle embrouille? C'est une plaisanterie.

C'est le fond même du débat et vous avez le culot de tenter de noyer le poisson !

 Et il n'est pas vrai par ailleurs que ce que je dis ne change rien en pratique, mon cher François. Tu veux rire. Ce n'est pas parce que je t'ai dit que toi tu n'as rien à changer en pratique que cela ne change rien pour les autres ! Cela a des conséquences majeures sur la pratique des gens, il suffit de lire ce que j'ai écrit. Le régime d'Api ou le mien ça n'a rien à voir avec celui de Montramé. Sans compter que cela résoud tout plein de problèmes dans lesquels Burger s'est enfermé avec le programme génétique comme l'inféodation à un mystérieux biotope de référence originel par exemple entre un tas d'autres.

Mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut point entendre. Je me demande bien qui est le plus "perfide" là dedans, celui qui fait semblant de ne pas voir ou celui qui pointe du doigt cette cécité. Celui qui argumente sur le fond du débat ou celui qui invite distraitement les petits désagréments personnels de son interlocuteur dans le débat? Celui qui tente de redéfinir discrètement le sens des mots pour embrouiller le débat ou celui qui pointe cette manoeuvre pathétique et désespérée du doigt?

Vous vous foutez vraiment de la gueule du monde. Eh oui je persiste et signe: vous êtes malhonnêtes et pire vous êtes des tordus. Navré François.

Et dernière chose, François, je ne m'énerve pas, non, ce genre de comportement me rend juste très très très désagréable  Sourire

  
« Dernière édition: 13 Novembre 2009, 01:56:08 par Gérard » Journalisée
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« Répondre #9 le: 13 Novembre 2009, 08:52:56 »

Api et sa famille ne pratiquent justement ni l'instinctothérapie ni l'instinctonutrition ni l'instinctonimportequoi.   
Le régime d'Api ou le mien ça n'a rien à voir avec celui de Montramé.


Le mien non plus, celui de JDD et de sa famille non plus. A ce taux-là, il n’y a personne qui pratique l’instincto, ceux de Montramé compris : ils n’hument pas systématiquement tout avant de manger. N’ayant pas encore lu les bouquins que tu recommandes, je ne suis donc pas à même de saisir ce que tu entends par « soi-disant "instinct" à la gomme ». Pour moi, manger instincto signifie manger cru et non mélangé, de préférence ce qui sent bon, ce qui est bon, éviter de manger ce qui pue, recracher ce qui a mauvais goût, manger si j’ai faim, arrêter de manger quand je suis repus ou quand je ne trouve plus rien de bon. D’après ce que j’ai observé, Api fonctionne de même : il ne se bouche pas le nez en mangeant et ne mange pas ce qui sent mauvais ni ce qui a un sale goût. 

L’instincto n’exclut pas les contraintes imposées par l’environnement : sans environnement, il n’y a évidemment rien à manger !  Si l’instinct (désolé de ne pas encore comprendre où tu veux en venir) me semble une condition nécessaire, elle n’est bien sûr pas suffisante. Je ne mange pas pareil si je suis sur une île où il y a une abondance de produits marins et de jackfruits, sur une autre où il y a des figuiers, sur un îlot rempli d’œufs d’oiseux de mer, chez moi ici où je mange principalement local, ou encore où j’habitais avant lorsque j’avais un accès illimité à des fruits exotiques.     

Citation
Vous vous foutez vraiment de la gueule du monde. Eh oui je persiste et signe: vous êtes malhonnêtes et pire vous êtes des tordus. Navré François.

 Roulement des yeux Intéressante remarque ! Merci de me faire enfin savoir qui est GCB et ce que je suis moi-même, chose que personne n’avait jamais osé me dire depuis ma naissance. 

Note que tu te contredis avec ce coup là, puisque tu avais écrit ça :

Mais il n'y en aura pas d'autre de coup de poing et je retourne de suite vers mes autres activités, plus urgentes et intéressantes pour moi. Je ne reprendrai sans doute aucune discussion ni ici ni ailleurs.

Et tu te contredis aussi avec ce que tu avais écrit dans ce message :
http://fr.groups.yahoo.com/group/Ecologie-Alimentaire/message/5553

Citation
Merci François, je suis heureux que tu perçoives mes critiques comme constructives et j'espère que GCB les percevra ainsi. Mais même si sa réaction devait être plus "agacée" je comprendrais très bien et cela n'enlèverais rien à l'estime, l'admiration et la reconnaissance que j'ai pour lui. Je n'oublie pas qu'il m'a donné les moyens de me débarrasser définitivement de mes fichus calculs rénaux récidivants en quelques mois grâce à son instinctothérapie, alors que les sommités infatuées, prétentieuses, bornées et ignares de l'institution médicale me menaient joyeusement en bateau depuis 10 ans.
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Guy-Claude Burger
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« Répondre #10 le: 13 Novembre 2009, 17:27:53 »

Api et sa famille ne pratiquent justement ni l'instinctothérapie ni l'instinctonutrition ni l'instinctonimportequoiet c'est justement pour ça qu'ils sont bien équilibrés par les contraintes que leur ferme leur a imposées et non par un soi-disant "instinct" à la gomme

Je viens de partager plusieurs repas avec l'un des membres de cette famille très sympathique. J'ai ainsi pu constater de mes propres yeux qu'il pratique magnifiquement l'instinctonutrition, avec une préférence pour les produits locaux, ce qui est excellent, mais sans refuser pour autant les dattes, et autres fruits exotiques quand il y en a (par exemple chez le grossiste du coin). Il mange tout cru est sans assaisonnement, chaque aliment séparé, de sorte qu'il est en contact gustatif direct avec chaque produit et en perçoit la saveur. Ainsi, lorsqu'un aliment lui paraît mauvais, il le refuse ou interrompt sa consommation. Il obéit aussi aux signaux de replétion de manière très spontanée. Si quelque chose sent mauvais au moment de le mettre en bouche, comme il a des narines situées tout près de cette dernière, il remarque même cette odeur et refuse l'aliment. C'est ce que j'ai toujours appelé obéir à son instinct, vu je je range les modifications alliesthésiques des perceptions olgfactives et gustatives dans ce concept, y compris les proprioceptions comme la sensation de réplétion, de plénitude, etc.

Citation
Que cet "instinct" soit marié avec thérapie, nutrition ou tout ce que vous voudrez.
Je te concède que les mariages amènent souvent toutes sortes d'ennuis.

Citation
Qu'est-ce qu'il nous chante là brusquement Burger avec sa sémantique de prisunic entre instinctonutrition et instinctothérapie? Qu'est-ce qu'il nous sort de sa manche comme nouvelle embrouille? C'est une plaisanterie.
Le terme d'instinctonutrition date de 1986, je l'ai adopté d'une part pour éviter une consonance trop médicale à une méthode alimentaire qui repose sur l'écoute du corps et non sur une prescription quelconque, d'autre part pour différencier des applications plus ou moins strictes de l'instincto tout court. Le terme instinctothérapie permet de désigner une application plus draconienne des règles de table favorisant le fonctionnement optimal de l'odorat, en évacuant le mental, les croyances diététiques, les conditionnements dus à l'alimentation ordinaire, etc. Par exemple la fameuse technique du bandeau, qui fonctionnait très bien pour assurer une sélection fine des produits les plus appropriés aux besoins toujours variables de l'organisme, et mettre de côté les obsessions diététiques des débutants.

Citation
C'est le fond même du débat et vous avez le culot de tenter de noyer le poisson !
Je ne sais pas quel poisson il s'agirait de noyer : le débat que tu voudrais m'imposer découle de ta méconnaissance de ma façon de considérer et d'énoncer les choses. Je crois qu'il serait utile, avant d'aller plus loin, que tu écoutes par exemple les cassettes d'un cours que je donnais autrefois. De la sorte, si tu notes des conneries dans mon discours, tu pourras me les désigner en connaissance de cause, et je pourrai corriger les choses en comprenant où tu veux en venir.

Citation
Et il n'est pas vrai par ailleurs que ce que je dis ne change rien en pratique, mon cher François. Tu veux rire. Ce n'est pas parce que je t'ai dit que toi tu n'as rien à changer en pratique que cela ne change rien pour les autres ! Cela a des conséquences majeures sur la pratique des gens, il suffit de lire ce que j'ai écrit. Le régime d'Api ou le mien ça n'a rien à voir avec celui de Montramé. Sans compter que cela résoud tout plein de problèmes dans lesquels Burger s'est enfermé avec le programme génétique comme l'inféodation à un mystérieux biotope de référence originel par exemple entre un tas d'autres.
Il est vrai en revanche que la négation de l'existence des manifestations instinctives résout toutes sortes de problèmes théoriques, comme le fait toute simplification abusive de la réalité. Mon intention n'a jamais été construire une pratique alimentaire en me fondant sur un modèle théorique quelconque, que ce soit la biologie moléculaire ou les systèmes complexes auto-organisés qui te sont chers. Je suis parti de l'expérience empirique, d'un nombre assez incalculable d'observations que j'ai faites sur des milliers de personnes et de cas différents, pendant plusieurs décennies, afin d'en extraire des invariants, et de construire une théorie permettant si possible de les expliquer. Si j'ai pris le modèle génétique, c'était principalement pour des raisons pédagogiques, sachant qu'il est préférable, pour être compris, de tenir un discours intelligible. Je pense que si tu avais eu l'occasion de faire les mêmes observations, nous pourrions très bien nous entendre.

Citation
Mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut point entendre.
Tente donc d'entendre ce que je cherche à te dire depuis que j'ai commencé à réponde à tes attaques. En particulier le fait que le fond du problème ne change pas suivant qu'on utilise le modèle génétique ou le modèle des systèmes complexes pour soutenir le raisonnement. Tout simplement parce que ce raisonnement est d'abord une question : est-ce que le système biologique que représentent nos organismes a pu s'adapter aux changement alimentaires que la partie cérébrale de ce système a imposées à sa partie nommée tube digestif ? Ce point de départ reste le même, quelle que soit la nature du système, car tout système, quel qu'il soit, connaît des limites. On alors, il faut invoquer Dieu pour garantir une adaptation à n'importe quoi.

Citation
Je me demande bien qui est le plus "perfide" là dedans, celui qui fait semblant de ne pas voir ou celui qui pointe du doigt cette cécité. Celui qui argumente sur le fond du débat ou celui qui invite distraitement les petits désagréments personnels de son interlocuteur dans le débat? Celui qui tente de redéfinir discrètement le sens des mots pour embrouiller le débat ou celui qui pointe cette manoeuvre pathétique et désespérée du doigt?
J'admire ta rhétorique.

Citation
Vous vous foutez vraiment de la gueule du monde. Eh oui je persiste et signe: vous êtes malhonnêtes et pire vous êtes des tordus. Navré François.
Il est vrai que j'ai un peu mal au dos depuis que j'ai dû pratiquer pendant environ une année une instinctonutrition plutôt navrante sans le choix minimal nécessaire, qui m'a contraint à rester plus souvent allongé. Je me tiens donc un peu plus tordu qu'auparavant. Quant à la malhonnêteté intellectuelle, je la vois plutôt dans des attaques fondées sur des impressions de maigreur, sans le moindre chiffre pour les étayer. Je te propose d'ailleurs d'examiner avec moi les IMC des différentes personnes qui t'ont paru trop maigres et le sont peut-être, afin d'analyser les causes de cette maigreur ou les causes de tes impressions, notamment en rapport avec le principe du choix olfacto-gustatif. Sans oublier d'examiner leurs éventuelles tendances végétariennes, végétaliennes ou autres. Et troisième remarque : je sens effectivement poindre une sorte de fonction émergente qui me pousse instinctivement à me foutre de la gueule des gens qui m'insultent.

Citation
Et dernière chose, François, je ne m'énerve pas, non, ce genre de comportement me rend juste très très très désagréable  Sourire
Là, tout à fait d'accord, j'ajouterais juste un quatrième "très".

Cordialement
Guy-Claude Burger
  
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Gérard
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« Répondre #11 le: 13 Novembre 2009, 18:25:38 »

Vous êtes vraiment très amusants. Vous continuez à faire allègrement semblant de ne pas comprendre et à tenter de noyer le poisson.
Je vous laisse donc blablater entre vous. Vous n'avez pas besoin de moi pour ça.   

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François
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« Répondre #12 le: 13 Novembre 2009, 20:16:25 »

Vous êtes vraiment très amusants. Vous continuez à faire allègrement semblant de ne pas comprendre et à tenter de noyer le poisson.
Je vous laisse donc blablater entre vous. Vous n'avez pas besoin de moi pour ça.   
Huh C'est pas que je fasse semblant, Gérard, c'est que vraiment je ne comprend pas et je ne vois pas de quel poisson tu parles.  Ind&eacute;ci
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Gérard
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« Répondre #13 le: 13 Novembre 2009, 21:35:41 »

Vous êtes vraiment très amusants. Vous continuez à faire allègrement semblant de ne pas comprendre et à tenter de noyer le poisson.
Je vous laisse donc blablater entre vous. Vous n'avez pas besoin de moi pour ça.  
Huh C'est pas que je fasse semblant, Gérard, c'est que vraiment je ne comprend pas et je ne vois pas de quel poisson tu parles.  Ind&eacute;ci


Mais oui, Mais oui François, cherche pas à comprendre va  Sourire

On est tous instinctos, même moi figure-toi. Je me demande d'ailleurs pourquoi Fred et moi on a été exclu de vos superbes statistiques. Maman je suis triste, ils ne veulent plus de moi. Pleurs

On ne saurait mieux dire que les Zététiciens:

http://www.zetetique.fr/index.php/forum/22-medecines-paralleles/1173-instinctotherapie--fumisterie-ou-trait-de-genie-?limit=10&start=320

Citation

On y apprend aussi que tout compte fait, les adeptes de l'instincto ne hument pas tout avant de manger. Ils se contentent de manger cru et non mélangé, de préférence ce qui sent bon, ce qui est bon, d'éviter de manger ce qui pue (sic), recracher ce qui a mauvais goût (c'est pas idiot), de manger si on faim (c'est pas idiot bis), d'arrêter de manger quand on est repu (c'est pas idiot ter) ou quand on ne trouve plus rien de bon. Si c'est cela, je viens de comprendre, hormis deux trois détails, que je pratique l'instincto sans le savoir depuis des années. Et personne ne m'en avait rien dit ?

Fin de citation

Isn't it very funny? Triggers screaming laughters at the coffeemachine....
« Dernière édition: 14 Novembre 2009, 08:10:52 par Gérard » Journalisée
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« Répondre #14 le: 14 Novembre 2009, 18:33:53 »

Pourtant Burger écrit, page 440 de « Manger vrai », au chapitre « Ne jouez pas avec le cru » :
« Si j’ai un conseil à vous donner, ce sera de ne pas vous lancer dans l’instincto au petit bonheur la chance, vous vous feriez plus de mal que de bien, vous y perdriez votre temps et votre argent. » Mais c’est plutôt l’alimentation néolithique et moderne qui fait courir un risque aux gens et il me semble qu’on était bien d’accord sur ce point.

Non François car c'est tomber de Charybde en Scylla pour une proportion considérable de gens prenant le dogme sur "l'instinct" pour argent comptant. Heureusement pas toi, pas moi ou quelques autres extraordinairement peu nombreux justement mais c'est dû à un heureux hasard.

C'est là le drame et le danger d'autant plus pervers qu'il mettent parfois des mois et des années à se manifester clairement. A quoi bon éliminer les toxiques de l'art culinaire et des céréales si c'est pour se retrouver carencé, frêle ou maigre comme un clou, palôt et chétif à faire pitié par consommation excessive de fruits (sucrés ou oléagineux) faciles à manger crus pour des gens sortant de culivorie et en conséquence consommation insuffisante voire inexistante de certains produits animaux clé comme les oeufs, les abats, graisses ou certains produits marins.

Si tu dis comme Burger aux gens de manger ce qu'ils aiment pourvu que ce soit cru et choisi à l'odeur, "l'instinct" pourvoira finement à l'équilibre, c'est ce qui systématiquement et inévitablement à tendance à se passer dans une majorité de cas.

Il faut préciser que tu n’as pas suivi les cours de Burger, ayant juste assisté au stage basique de 2 jours donné tant bien que mal par Fabian. Justement, Burger insistait dans ses cours, et plus particulièrement dans « Instincto 2 » qui durait une semaine entière, qu’il importe de manger un minimum de fruits et par contre suffisamment de produits animaux, et les plus variés possible (œufs, poisson, fruits de mer, diverses sortes de viande, abats compris). Il n’y a évidemment pas besoin de 2 semaines pour dire « aux gens de manger que ce qu’ils aiment, pourvu que ce soit cru et choisi à l'odeur » (sic)!

Si certains tiennent tout de même à manger végétarien ou, pire, végétalien, ce n’est surtout pas la faute à GCB. Ce n’est pas de l’instincto, ça, car l’instincto implique une consommation régulière de produits animaux et de viande. Ne prend pas ces quelques personnes là comme représentatives de l’état des instinctos en général.

Prendre comme exemples typiques des gens dont tu ne connais rien, ni de la façon dont ils s’alimentent, ni de leur état antérieur à une supposée pratique de l’instincto n’est absolument pas pertinent. Le mieux est de se référer aux personnes qui se sont toujours alimentées cru et instinctivement depuis leur naissance, et, que je sache tu n’en a pas rencontré beaucoup à part Api et ses frères et sœur – que tu aimerais exclure sous un prétexte fallacieux. Que je sache, tu ne connais pas les enfants de GC Burger, excepté une de ses filles, ni ceux de JDD. C’est bien dommage. 




« Dernière édition: 15 Novembre 2009, 14:03:08 par François » Journalisée
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